Après moi le déluge…

Cela pourrait être la devise de la chancelière allemande Angela Merkel. Cette femme n’aime pas son pays. Il suffit de se souvenir comment elle a refusé en 2013, lors de la soirée de sa victoire électorale, qu’un drapeau allemand lui soit tendu. Non contente de s’en débarrasser, son dégoût s’affichait clairement sur son visage.

Cette femme n’aime pas son pays et elle n’est pas à sa tête pour servir ses intérêts. C’est une mondialiste cosmopolite au service d’une oligarchie. Toute sa politique doit se comprendre à l’aune de cette tutelle. C’est pourquoi elle a volontairement ouvert les frontières de son pays aux centaines de milliers de clandestins venus de l’autre côté de la Méditerranée. Ce geste fou, ce suicide civilisationnel est la marque d’une chancelière qui se moque éperdument de l’avenir de sa nation, de son peuple et de la civilisation européenne. Seul compte le service auprès de l’oligarchie. Et pour cela elle est prête à tout. Même à pratiquer la politique de la terre brûlée.

La CDU vient de l’apprendre à ses dépens. Après avoir sacrifié son pays, et pour poursuivre sa mission d’anéantissement, elle vient de sacrifier son parti sachant pertinemment qu’il s’agissait de son dernier mandat. Pour se maintenir au pouvoir elle devait absolument trouver un accord avec l’autre parti mondialiste cosmopolite, le SPD. Bien que dernier avec seulement 20 % des suffrages (17 % si de nouvelles élections devaient avoir lieu selon les sondages) ne soit plus qu’un cadavre politique, elle n’a pas hésité à lui confier, outre le poste de vice-chancelier, les ministères les plus importants. Celui des finances, qui en Allemagne offre quasiment au titulaire de ce portefeuille un véritable contre pouvoir à la chancelière. Mais également ceux de la Justice, des Affaires étrangères, du Travail, de la Famille et, enfin, de l’Environnement. Excusez du peu… Pas mal pour un parti qui ne représente même plus un Allemand sur cinq.

Merkel va disparaître de la vie politique allemande à la fin de son mandat. Malheureusement, il est à craindre qu’elle n’entraîne son pays avec elle si celui-ci n’est pas capable de faire machine arrière toute. Sa vie personnelle est d’ailleurs à l’image de sa politique. Elle n’a pas voulu d’enfant. Après elle le déluge…

D.B.

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