La grenouille hongroise bouge encore

Il serait fastidieux de relever toutes les inepties que l’on peut lire dans les médias français à propos des élections législatives hongroises. Comme à l’accoutumée inutile d’y attendre la moindre remise en cause de la politique de nos élites mondialistes cosmopolites libérales. Ces dernières ne peuvent pas se tromper. C’est donc que les Hongrois ont forcément tort. Comme les Polonais, comme les Italiens, comme les Slovaques, comme les Tchèques, comme les Russes, comme les Britanniques, comme les Autrichiens etc…, etc…

Anticipant à l’avance la victoire électorale de Viktor Orban, bien qu’ils en sous-estimèrent l’ampleur, les chiens de garde du système reprirent les canons habituels de la novlangue à l’encontre du pouvoir en place : nationalisme agressif, antisémitisme, xénophobie, antieuropéen etc…, etc… Certains allant même jusqu’à remettre en cause l’équité du scrutin bien que RIEN ne puisse justifier de tels propos. Mais comme le dit si bien le vieil adage : calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose…

Pourtant, nos journalistes, nos élites mondialistes cosmopolites, connaissent très bien les raisons du vote des Hongrois en faveur de Viktor Orban. Le peuple hongrois, tout comme le gouvernement, ne veut pas d’un changement radical de la population comme il peut l’observer en Europe de l’Ouest et comme veut lui imposer Bruxelles en l’obligeant à accepter des migrants sans lien avec l’histoire de la Hongrie et qui sont susceptibles de poser des problèmes d’intégration. Le peuple hongrois veut garder la maîtrise sur cette question qui touche à son identité culturelle, historique et religieuse.

Alors qu’en Europe occidentale nous allons de capitulation en capitulation, d’accommodement en accommodement, ce qui nous conduit à nous accoutumer progressivement à l’inacceptable, paralysant petit à petit nos réflexes de survie et de rebonds, la grenouille hongroise qui voit avec inquiétude ce qui se passe chez nous, dispose encore d’excellents réflexes lorsqu’on tente de la plonger dans ce bain émollient. Elle s’agite, saute et se dit qu’on l’y reprendra pas de sitôt à remettre un pied là-dedans. Voilà ce que viennent, une nouvelle fois, de nous dire les électeurs hongrois. Il faut être stupide, lâche, aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas le comprendre.

D.B.

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