Pour une nouvelle Union européenne

Je ne pensais pas réécrire un article sur le sujet aussi rapidement (ici) mais les récentes déclarations des européistes cosmopolites prouvent qu’il n’existe aucune réelle volonté de leur part de mettre fin à la subversion migratoire en Europe. Ainsi, Angela Merkel s’est à nouveau exprimée en faveur d’une politique européenne du droit d’asile. La chancelière allemande a plaidé pour un système commun à l’Union, faute de quoi la situation pourrait devenir difficilement contrôlable selon elle : « Si les quotas d’accueil des migrants n’augmentent que de 10 % dans un pays par rapport à un autre, il y aura une hausse du flux migratoire vers ce pays où l’accueil est plus probable. Cela veut dire que nous avons besoin de règles communes ». Il ne vient pas à l’idée de cette chancelière catastrophique que les Européens ne veulent pas se répartir les migrants, ni en avoir moins mais tout simplement ne plus en avoir du tout ! Elle veut une politique commune ? Très bien, elle est toute trouvée. La seule politique commune européenne qui vaille c’est d’offrir un front uni envers les clandestins afin de leur faire comprendre qu’ils ne sont plus les bienvenus chez nous et de passer des paroles aux actes, à la manière des autorités australiennes, en expulsant systématiquement tous les clandestins. Et ce, dans toute l’Union européenne.

Toute autre politique commune sur le sujet provoquera le naufrage de la civilisation européenne. Il est temps que le terme d’Union ne soit plus galvaudé. Il faut arrêter de vilipender les peuples qui ont décidé de reprendre leur destin en main sur la question migratoire face à une Union européenne sourde et aveugle. Incapable de stopper le mal, cette dernière cherche à le répandre « équitablement ». Et pour cela la Commission de Bruxelles est prête à tout. Elle a même imaginé une solution alternative : les États membres qui refuseraient l’accueil en seraient de leur poche à raison de 250.000 euros par migrant… Oui, vous avez bien lu. Cette somme serait versée à l’État qui prendrait à sa charge le demandeur d’asile. Une sorte de braquage institutionnalisé sur l’autel du toujours plus d’immigration. On est en plein délire. De plus en plus de peuples européens ont le courage de dire NON en dépit des formidables pressions qui s’exercent sur eux. Il est urgent de les entendre car en persistant dans cet autisme autoritaire c’est l’idée européenne qui va finir par trépasser. Il faut que les peuples qui n’ont pas encore eu le courage de s’opposer aux folles politiques immigrationnistes des européistes cosmopolites en finissent avec cette lâcheté. Qu’ils rejoignent les Italiens, les Hongrois, les Polonais, les Autrichiens, les Slovènes, les Tchèques etc… Il s’agirait d’une belle preuve d’unité et de solidarité. D’une nouvelle Union européenne.

D.B.

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