Le test de l’Aquarius

L’hystérie médiatique autour du bateau transportant plus de 600 clandestins est un test. Il s’agissait pour les mondialistes de discréditer le tout nouveau ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, et son discours de fermeté sur l’immigration, en faisant débarquer dans un port de la péninsule des centaines de clandestins. Et ce, afin de montrer au peuple italien qu’il pouvait bien voter comme bon lui semblait mais que cela ne changerait rien quant à la question migratoire. Que cela ne changerait rien au déferlement sur ses côtes. Que le gouvernement populiste n’aurait d’autre choix que d’enterrer ses promesses électorales.

Si le but de l’équipage de l’Aquarius et de ceux qui ont commandité l’opération consistant à récupérer ces pauvres bougres au plus près des côtes africaines était vraiment de les sauver, alors pourquoi ne pas les avoir débarqué dans le port le plus proche ? En l’occurence un port tunisien. Parce qu’il fallait absolument que cela soit un port italien. Il fallait tester ce gouvernement italien et si possible le ridiculiser, le décrédibiliser à peine entré en fonction. C’est tellement vrai que l’Aquarius a mis 48 heures pour accepter la proposition du gouvernement espagnol d’ouvrir son port de Valence à ces centaines de clandestins. Pourtant, officiellement, la situation était « dramatique » sur le bateau. Il y avait urgence !!! Mais ils se permettent de tergiverser sur l’aide espagnole. Pourquoi ? Car cette proposition ne collait pas avec l’opération de com’ mise en place : non seulement le nouveau gouvernement italien n’était pas humilié mais l’offre de Madrid venait le conforter en démontrant à toute l’Europe que le laxisme des gouvernements de gauche était bien LE problème lorsqu’il s’agissait de lutter contre l’immigration clandestine.

Encore une chose. Savez-vous qui se cache derrière l’association « Sos Mediterranée » et son navire « l’Aquarius ? Quelle surprise, l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros (ici). Oui, cette même société qui a du quitter la Hongrie de Viktor Orban car le gouvernement a fait voter une loi qui permet de condamner à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année les personnes qui aident matériellement les « réfugiés » si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale (ici). Matteo Salvini sait maintenant ce qu’il lui reste à faire. Au boulot !

D.B.

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