Allemagne : un peu de courage messieurs de la CSU, l’avenir de l’Europe est entre vos mains !

La peur va peut-être sauver l’Europe. La peur et non l’amour. On peut le regretter mais c’est toujours mieux que rien. Car c’est bien la peur qui pousse la CSU à se révolter contre la chancelière. La peur de voir l’AFD enregistrer un succès électoral lors des prochaines élections régionales en Bavière privant du même coup la CSU de sa majorité absolue dans ce länder. Dans un précédent article (ici) j’avais déjà évoqué cette peur de la droite conservatrice bavaroise. Elle semble désormais se transformer en panique. Au point de pousser la CSU à se dresser, enfin, contre la politique migratoire suicidaire d’Angela Merkel.

En effet, le parti bavarois a adressé ce qui ressemble à un ultimatum à la chancelière : si rien n’est fait dans les prochains jours, le ministre de l’Intérieur passera outre les objections d’Angela Merkel et imposera à partir de lundi son plan de refoulement aux frontières par décret. Cependant, j’ai tellement l’habitude de voir les alliés bavarois de la CDU se comporter comme des laquais que j’ai du mal à imaginer qu’ils puissent avoir le courage d’aller jusqu’au bout. Ces gens ne sont pas des patriotes mais des gamelards qui sont mus non pas par l’amour de la patrie mais par la défense de leurs intérêts particuliers (mandat) ou collectifs ( ).

Dans ces conditions il s’agit de rester très prudent. Tout cela peut très bien s’apparenter à une comédie, un coup de com’ pour duper les électeurs bavarois afin de les dissuader de voter pour l’AFD en faisant mine de montrer ses muscles. Cela ne serait pas la première fois que la droite agit de la sorte. Il suffit de regarder l’histoire politique de la droite française pour mesurer la différence abyssale qui peut exister entre les paroles et les actes. Il n’en reste pas moins vrai que les planètes semblent s’aligner pour se débarrasser d’Angela Merkel qui aura, si tout se passe bien, à répondre un jour devant les tribunaux pour haute trahison. La chancelière effectue son dernier mandat. Il s’agit toujours d’un moment délicat pour un dirigeant. Son autorité s’en trouve amoindrie. Les ambitieux sortent du bois et aiguisent les couteaux. Surtout, son logiciel politique et idéologique est périmé (ici). Un peu partout en Europe les opposants à la ligne Merkel/Macron, la ligne des européistes cosmopolites, perd du terrain.

Ce déclin ajouté à la colère de la population allemande contre les conséquences dramatiques de l’ouverture des frontières imposée par Angela Merkel (insécurité, multiplication des viols, terrorisme, expansion de l’islam etc…) ainsi que l’exemple italien donnent du courage à tous ceux qui ne veulent pas participer au suicide collectif que proposent les européistes cosmopolites (ici). Celui-ci sera-t-il suffisant pour renverser la chancelière ? On ne peut que l’espérer. Le sort de l’Europe pourrait s’en trouver bouleverser à jamais. En bien. Emmanuel Macron se retrouverait en même temps isolé. La chute d’Angela Merkel préfigurerait celle de Georges Soros, des mondialistes et de tous les fossoyeurs de la civilisation européenne.

D.B.

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