Hongrie : Viktor Orbán inaugure un monument à la mémoire des victimes du communisme

Hier, dans le parc de la vieille ville de Buda, au centre de Budapest, Viktor Orbán a inauguré un monument à la mémoire des victimes du communisme soviétique. Voici une traduction du compte rendu donné par le site du gouvernement hongrois.

Dans le quartier d’Óbuda à Budapest, lors de l’inauguration d’un mémorial dédié aux victimes de l’occupation soviétique, le Premier ministre Viktor Orbán a déclaré que la leçon apprise après la Seconde Guerre mondiale était que le bien le plus précieux de la Hongrie était sa souveraineté.

“Nous avons payé le prix de notre faiblesse, de la perte de notre indépendance, avec l’enlèvement, la déportation et le déplacement de centaines de milliers de personnes”, a déclaré le Premier ministre, qui estime que la souveraineté de la Hongrie ne doit pas être cédée. “Nous savons très bien que si nous leur donnons un centimètre, ils prendront un kilomètre.”

M. Orbán a poursuivi en disant que le Mémorial du Goulag impose l’obligation de créer une Hongrie dans laquelle des événements similaires ne peuvent plus jamais se reproduire. Par conséquent, a-t-il dit, toutes les idées déraisonnables, les pensées confuses et les plans servant des intérêts étrangers doivent être tenus à l’extérieur des frontières du pays.

Le Premier ministre a déclaré que l’Europe était la patrie de deux concepts marquants et d’idéologies cataclysmiquement destructrices : le national-socialisme, le communisme international – et, en fait, un impérialisme moderne qui réduit des peuples entiers à une existence coloniale – qui ont toutes d’abord levé la tête dans des territoires à l’ouest de la Hongrie. Il a souligné que les Hongrois doivent être fiers que leur pays n’a jamais créé d’idéologies oppressives et n’a jamais cherché à condamner qui que ce soit à un destin colonial. Selon ses propres paroles, “notre peuple est une nation sensée, qui sait que la paix, la liberté et l’indépendance sont importantes, pas seulement pour nous; il respecte et reconnait donc le droit des autres nations à ces idéaux”.

M. Orbán a fait remarquer qu’en Europe occidentale, la gauche prônait le communisme même après que des millions de personnes eurent péri sous le joug des “dictatures rouges”. Il a ajouté que “dans l’esprit d’un certain nombre d’hommes politiques européens, les statues des dirigeants communistes sont toujours debout”, et ils ne sont pas prêts à reconnaître que la voie de l’unification de l’Europe passe par le renversement des statues honorant Marx et Lénine. “Nous savons qu’il n’existe pas de régime communiste à visage humain: le vrai visage du communisme est le goulag”, a-t-il déclaré (…)

Source : Blog d’Yves Daoudal

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